Trois nids de guêpes dans un local technique à Magny-le-Hongre, dont un de plus d'un mètre
Le propriétaire en avait repéré deux. Il y en avait trois, et le dernier faisait plus d'un mètre de long.
Un propriétaire qui possède plusieurs bâtiments en location en Seine-et-Marne nous appelle le 23 septembre. Il a repéré deux nids de guêpes dans un local technique à Magny-le-Hongre et demande une intervention.
Sur place, il y en avait trois. Deux petits, et un de plus d'un mètre de longueur. C'est fréquent : un nid volumineux se développe souvent dans la zone la moins accessible, celle qu'on ne regarde pas.
| Lieu | Local technique d'un bâtiment locatif à Magny-le-Hongre (77) |
| Nuisible | Guêpes, trois nids |
| Date | 23 septembre 2026 |
| Signalé par le client | Deux nids |
| Constaté sur place | Trois nids, dont un de plus d'un mètre de longueur |
| Protocole | Pulvérisation à l'intérieur du nid, retrait par morceaux successifs jusqu'au cœur |
| Durée | Près d'une heure, en raison de la surface à traiter |
Pourquoi un gros nid ne se traite pas en une seule application
Un nid d'un mètre comporte plusieurs couches de galettes superposées, protégées par une enveloppe de plusieurs épaisseurs. Un produit pulvérisé depuis l'extérieur n'atteint que la surface. Les couches profondes, et la reine qui s'y trouve, restent intactes.
Le traitement consiste donc à pulvériser à l'intérieur, retirer un morceau, pulvériser de nouveau, et recommencer jusqu'à atteindre le cœur. C'est ce qui explique la durée : près d'une heure sur place pour ce nid-là.
Le traitement des trois nids
Recensement avant traitement
Le client en avait signalé deux, l'inspection du local en a révélé trois. Traiter les nids connus en laissant le troisième aurait garanti le retour de l'activité.
Pulvérisation puis retrait par couches
Sur le grand nid, chaque couche a été traitée puis retirée avant de passer à la suivante, jusqu'au cœur de la colonie.
Local rendu utilisable
Les trois nids ont été retirés. Un local technique encombré de nids morts reste un point d'appel pour d'autres colonies l'année suivante.
Ce que ce chantier dit aux bailleurs
Ce propriétaire loue plusieurs bâtiments. Pour lui, un nid dans un local technique n'est pas seulement une gêne : c'est un risque pour ses locataires et pour les intervenants qui accèdent au local, chauffagiste ou relevé de compteurs compris.
C'est aussi la raison pour laquelle il appelle dès qu'il repère quelque chose, plutôt que d'attendre la fin de saison. Un nid repéré en juin se traite en dix minutes, le même en septembre demande une heure.
Pour aller plus loin : la destruction de nids de guêpes et de frelons notre offre pour les syndics et les bailleurs les questions fréquentes sur les guêpes et les frelons.
Questions fréquentes
Nids de guêpes dans un bâtiment en location, ce que les propriétaires demandent.
En fin de saison, oui. Une colonie fondée au printemps atteint son volume maximal en septembre. Un nid repéré tôt dans la saison se traite beaucoup plus vite.
Parce que les couches profondes d'un gros nid ne sont pas atteintes par une pulvérisation extérieure. Il faut traiter, retirer, traiter de nouveau, jusqu'au cœur.
La destruction d'un nid dans une partie commune ou un local technique relève du propriétaire. Dans un logement loué, la situation se discute au cas par cas selon le bail.
Pas pour un local technique traité nid par nid. L'accès au local est restreint pendant l'intervention et quelques heures après, le temps que l'activité cesse complètement.
Un nid de guêpes dans un bâtiment que vous gérez ?
Inspection du local, traitement au contact et retrait complet des nids.