Des souris dans un tiroir de bureau à Montévrain, et un devis signé six semaines plus tard
Une salariée ouvre son tiroir et trouve des souris dans son casque. Le devis part, le calme revient, le devis est laissé de côté. Début octobre, les souris étaient de retour et plus nombreuses.
Fin août, une société industrielle de Montévrain nous appelle. Une salariée a ouvert le tiroir de son bureau un matin et y a trouvé plusieurs souris, installées dans son casque.
Les locaux sont grands : des bureaux, un open space, des entrepôts. Les souris sont entrées par une porte restée ouverte, et elles se sont développées sur place.
Nous sommes venus expertiser la zone et nous avons établi un devis : deux passages, avec des postes d'appâtage dans l'ensemble des locaux, les extérieurs et les faux plafonds.
| Lieu | Bureaux et entrepôts d'un site industriel à Montévrain (77) |
| Nuisible | Souris |
| Situation à l'arrivée | Plusieurs souris dans le tiroir d'un poste de travail, entrées par une porte ouverte |
| Premier contact | Fin août, expertise sur place et devis |
| Ce qui s'est passé ensuite | Devis sans réponse, relance à la mi-septembre, le client n'observait plus rien |
| Rappel du client | Début octobre, souris aperçues et crottes retrouvées |
| Protocole | 2 interventions, postes d'appâtage dans les bureaux, les extérieurs et les faux plafonds |
| Suite | Devis signé le 14 octobre, contrat annuel de surveillance proposé |
« Elles sont parties toutes seules » est le piège le plus courant
Deux semaines après l'envoi du devis, nous n'avions pas de réponse. Nous avons relancé, et le client nous a répondu qu'il n'avait rien constaté de nouveau depuis notre passage, et qu'il nous rappellerait en cas de besoin.
C'est une réponse que nous entendons souvent, et elle se comprend : plus personne ne voyait de souris, donc le problème semblait réglé.
Une population de souris ne disparaît pas parce qu'on cesse de la voir. Elle se déplace vers une zone plus calme, un faux plafond, une réserve, un local technique, et elle continue de se reproduire. Six à huit semaines plus tard, elle est simplement plus nombreuse, et elle occupe plus d'endroits qu'au départ.
Début octobre, le client nous a rappelés. Les souris étaient revenues dans les bureaux, visibles cette fois, avec des crottes retrouvées sur place.
Ce que prévoit le traitement
Sous les postes de travail
Les souris circulent le long des cloisons et des passages de câbles. Les postes d'appâtage se placent sur ces trajets, pas au milieu des pièces.
Les traces avant les souris
Un matériau grignoté et des débris au sol signalent une activité bien avant qu'on aperçoive un rongeur. Dans des locaux de cette taille, ce sont ces indices qui donnent les zones à traiter.
Discret dans un espace occupé
Dans un open space, les dispositifs restent fermés et au pied des cloisons. Les salariés travaillent sans que le traitement se voie.
Pourquoi un contrat de surveillance a été proposé
Ce site a une porte qui s'ouvre, des livraisons, des entrepôts et des extérieurs. Le traitement va régler l'infestation en cours. Il n'empêchera pas une nouvelle entrée dans six mois.
Un contrat de surveillance consiste à garder des postes de contrôle en place et à les relever à intervalles réguliers. Ce qui se voit alors, c'est une consommation d'appât, bien avant qu'une salariée retrouve une souris dans son tiroir.
Les deux interventions sont en cours au moment où nous écrivons cette page. Nous la compléterons avec le résultat.
Pour aller plus loin : la dératisation en Seine-et-Marne, le traitement des souris et nos interventions en entreprise.
Questions fréquentes
Souris dans des locaux professionnels, ce que les responsables demandent.
Elles peuvent cesser d'être visibles, ce qui n'est pas la même chose. Une population dérangée se déplace vers une zone plus calme du bâtiment et continue de se reproduire. C'est exactement ce qui s'est passé sur ce site.
Non. Les postes d'appâtage sont fermés et sécurisés, ils se posent le long des cloisons et dans les zones techniques. L'activité continue pendant et après notre passage.
Le premier passage installe et charge les dispositifs. Le second mesure ce qui a été consommé, déplace ce qui n'a pas fonctionné et traite les zones que le premier relevé a révélées. Un seul passage ne montre rien.
Pour des locaux qui manipulent des denrées alimentaires, un plan de lutte contre les nuisibles est attendu au contrôle sanitaire. Pour des bureaux et des entrepôts, il n'est pas obligatoire : il sert à repérer une nouvelle entrée avant qu'elle ne se voie.
Des souris dans vos locaux ?
Expertise sur place, devis gratuit, et un traitement qui couvre les bureaux comme les zones techniques.