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Cafards dans un restaurant à Melun : deux passages, puis un contrat trimestriel

Appel un mardi matin de fin septembre, expertise du local le lendemain, traitement en deux interventions. Le restaurateur a ensuite demandé un contrat pour tenir ses obligations d'hygiène.

APPELEZ NETTOX

Un restaurateur de Melun appelle un mardi matin de fin septembre. Il a des cafards en cuisine. Pour un établissement qui reçoit du public et manipule des denrées, ce n'est pas seulement une gêne : c'est un point de contrôle sanitaire, et il le sait.

Marvin se déplace le lendemain. Avant de sortir le moindre produit, il expertise l'intégralité du local, pas seulement la zone où le client a vu les insectes. C'est ce qui détermine le protocole, et c'est ce qui manque quand un traitement ne tient pas.

LieuRestaurant à Melun (77)
NuisibleCafards, cuisine professionnelle
Situation à l'arrivéePrésence signalée en cuisine, appel un mardi matin de fin septembre
DélaiExpertise sur place le lendemain de l'appel
Périmètre expertiséCuisine, réserves, zones de plonge, locaux techniques et circulations
Protocole2 interventions, micro-nébulisation puis pulvérisation d'insecticide
SuiteContrat de dératisation et désinsectisation, 4 passages par an, 160 € HT le passage

Pourquoi l'expertise porte sur tout le local, et pas sur la cuisine seule

Une population de blattes ne vit pas là où on la voit. Elle se déplace la nuit, se réfugie le jour dans la chaleur et l'humidité, et circule par les gaines, les plinthes et les vides techniques. Traiter la pièce où le client les a aperçues laisse la population intacte ailleurs, et l'infestation revient en quelques semaines.

L'expertise a donc couvert la cuisine, les réserves, les zones de plonge, les locaux techniques et les circulations. C'est elle qui a déterminé le choix du traitement, pas l'inverse.

Le protocole appliqué dans ce restaurant

Micro-nébulisation d'insecticide dans la cuisine d'un restaurant à Melun

Micro-nébulisation d'abord

Le produit est diffusé en gouttelettes très fines qui atteignent les interstices, les arrières de meubles et les gaines, là où une pulvérisation ne va pas. C'est ce qui touche la population cachée.

Pulvérisation d'insecticide sur les points de passage, restaurant à Melun

Pulvérisation ensuite

La pulvérisation traite les surfaces et les points de passage identifiés pendant l'expertise. Les deux gestes sont complémentaires : l'un atteint le volume, l'autre tient dans la durée.

Contrôle du local après traitement, restaurant à Melun

Deux interventions, pas une

Une population installée comporte des œufs qu'aucun traitement n'atteint. Le second passage intervient après leur éclosion. Sans lui, le premier traitement ne fait que décaler le problème.

Le contrat qui a suivi, et ce qu'il coûte

Les deux interventions terminées, c'est le restaurateur qui a demandé une offre de contrat. Son objectif n'était pas seulement de ne plus voir de cafards : il voulait pouvoir démontrer, en cas de contrôle, que son établissement fait l'objet d'un suivi régulier.

Son local est aujourd'hui sous contrat de dératisation et de désinsectisation, avec un passage par trimestre à 160 euros hors taxes le passage. Quatre visites par an, un rapport à chaque passage, et un historique opposable à un contrôle sanitaire.

Ce montant correspond à ce restaurant, à sa surface et à sa configuration. Les fourchettes par type d'établissement sont détaillées sur la page des tarifs professionnels en Seine-et-Marne.

Pour le détail du traitement lui-même, voir la page traitement des cafards et blattes en Seine-et-Marne, et pour les contraintes propres aux établissements qui reçoivent du public, notre offre pour les restaurants et hôtels.

Questions fréquentes

Cafards en restaurant, ce que les gérants demandent avant d'appeler.

Non, à condition d'intervenir hors service. Le traitement se fait après la fermeture ou avant l'ouverture, et la cuisine est remise en état avant le premier service. C'est le cas sur ce restaurant de Melun.

Parce que les œufs de blattes résistent aux produits. Le second passage se cale après leur éclosion, avant que les nouvelles générations ne se reproduisent. Un traitement unique laisse repartir la population.

La réglementation impose de maîtriser le risque nuisibles et d'en apporter la preuve. Elle n'impose pas une forme de contrat. Dans les faits, un suivi régulier avec un rapport à chaque passage est ce qui se présente le plus facilement lors d'un contrôle.

Sur cette intervention, l'appel était un mardi matin et l'expertise a eu lieu le lendemain. Le délai dépend de la charge de la semaine et de l'urgence de la situation, un établissement qui reçoit du public passant avant une demande de confort.

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Expertise du local, protocole adapté, et le rapport qu'il faut pouvoir présenter en cas de contrôle.

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