Des cafards dans trois machines à café récupérées chez des clients, à Serris
Un torréfacteur refuse de rentrer en stock des machines suspectes. Intervention dans les deux heures, traitement en deux passages, puis un contrat de contrôle à chaque retour.
Un torréfacteur installé à Serris récupère des machines à café chez ses clients, en fin de leasing. Trois d'entre elles lui paraissent suspectes. Il ne veut pas les rentrer dans son stock avant d'en avoir le cœur net, et il a raison : une machine contaminée qui part chez un nouveau client, c'est une infestation transportée.
Nous sommes intervenus dans les deux heures qui ont suivi son appel.
| Lieu | Torréfacteur à Serris (77), Val d'Europe |
| Nuisible | Cafards, à l'intérieur de machines à café |
| Situation à l'arrivée | Trois machines récupérées en retour de leasing, suspicion avant mise en stock |
| Délai | Intervention dans les deux heures suivant l'appel |
| Constat | Présence confirmée de cafards dans les trois machines |
| Protocole | Traitement en deux fois, quatorze jours d'intervalle |
| Suite | Contrat de contrôle de chaque machine entrant au dépôt après un retour de leasing |
Pourquoi une machine à café est un abri idéal
Chaleur constante, humidité, résidus organiques en permanence, et une multitude d'interstices inaccessibles au nettoyage courant. Une machine à café professionnelle réunit tout ce qu'une population de blattes recherche, et elle le réunit dans un volume fermé que personne ne démonte.
C'est aussi un objet qui circule. Une machine part chez un client, revient au dépôt, repart chez un autre. Sans contrôle à l'entrée, le dépôt devient le point de passage par lequel l'infestation se diffuse à tout un parc.
Le traitement appliqué sur les trois machines
Expertise avant mise en stock
Les trois machines ont été ouvertes et inspectées. La présence de cafards a été confirmée dans les trois, ce que le simple aspect extérieur ne laissait pas voir.
Traitement en deux fois
Deux passages à quatorze jours d'intervalle, le second calé après l'éclosion des œufs. Sur un volume fermé comme celui-là, un passage unique laisse repartir la population.
Nettoyage puis remise en service
Les machines ont pu être nettoyées puis replacées chez de nouveaux clients, sans incident d'infestation signalé depuis.
Le contrat qui a suivi, et ce qu'il protège vraiment
Un contrat a été mis en place pour vérifier chaque machine qui entre au dépôt après un retour de leasing. Ce n'est pas un contrat de traitement, c'est un contrat de contrôle à l'entrée.
Ce que le torréfacteur protège avec, ce n'est pas son local : c'est sa relation avec ses propres clients. Une machine qui arrive infestée chez un café ou un restaurant engage sa responsabilité, pas celle du client précédent.
Pour aller plus loin : le traitement des cafards et blattes en Seine-et-Marne notre offre pour les entreprises et les commerces nos interventions au Val d'Europe.
Questions fréquentes
Matériel contaminé, stock et retours de leasing, ce que les professionnels nous demandent.
Oui, la nébulisation atteint les interstices internes sans démontage complet. Le démontage reste nécessaire pour le nettoyage qui suit le traitement, avant remise en service.
Le matériel est utilisable après le nettoyage qui suit le second passage. Sur ces trois machines, elles ont été replacées chez de nouveaux clients après le traitement complet.
Pas systématiquement. Tout dépend du temps passé par la machine dans le local et de sa proximité avec d'autres matériels. C'est l'expertise sur place qui le détermine, pas une règle générale.
Oui, c'est exactement le contrat mis en place avec ce torréfacteur : chaque machine entrant au dépôt après un retour client est vérifiée avant d'être remise en stock.
Du matériel qui circule entre vos clients et votre dépôt ?
Contrôle à l'entrée, traitement si nécessaire, et la traçabilité qui va avec.